L'Anjuman Intezamia Masajid refuse la médiation proposée par la Cour suprême via le Lok Adalat dans le litige de Gyanvapi
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En bref
- L'Anjuman Intezamia Masajid a refusé la médiation dans le litige de Gyanvapi.
- La Cour suprême a proposé une initiative de médiation via le Lok Adalat.
- Le comité de la mosquée estime que l'enjeu est trop sensible pour une solution en dehors du tribunal.
- Les procédures en cours suivront le circuit judiciaire.
Vue d’ensemble
L'Anjuman Intezamia Masajid, qui gère la mosquée de Gyanvapi à Varanasi, a indiqué publiquement qu'il refusait une proposition de la Cour suprême visant à résoudre le litige en cours de Gyanvapi par une médiation via le Lok Adalat, invoquant la sensibilité de l'affaire et une préférence pour un règlement par voie judiciaire.
Ce qui s’est passé
Le 13 juillet 2026, S.M. Yasin, secrétaire général adjoint de l'Anjuman Intezamia Masajid (AIM), a annoncé que le comité de gestion de la mosquée avait collectivement décidé de ne pas participer à une initiative de médiation facilitée par la Cour suprême prévue dans le cadre du prochain Special Lok Adalat en août.
L'initiative de la Cour suprême, " Samadhan Samaroh 2026 ", avait invité les parties au procès, y compris celles impliquées dans le litige de Gyanvapi, à prendre part à des réunions préalable à la conciliation visant la résolution alternative des différends.
L'AIM a indiqué que le litige relatif à la mosquée de Gyanvapi, y compris les questions connexes relevant de la loi de 1991 sur les Lieux de culte (dispositions spéciales), ne devrait être réglé que par la procédure formelle devant les tribunaux.
Le comité de la mosquée a réaffirmé sa revendication sur la mosquée et a déclaré qu'il n'y avait aucune justification à engager une conciliation ou une médiation au sujet de la procédure judiciaire en cours.
Contexte
Plusieurs affaires liées à la mosquée de Gyanvapi sont en instance devant les tribunaux, la plus ancienne étant une action originale datant de 1991 visant à faire ordonner l'enlèvement de la mosquée du site. Des affaires plus récentes portent sur des demandes visant le droit de culte dans l'ensemble de Gyanvapi et ont conduit à des relevés de l'Archaeological Survey of India (ASI) ordonnés par le tribunal, ainsi qu'à d'autres actions judiciaires.
En 2025, il n'y a pas eu de développements majeurs dans les affaires en cours, et plusieurs parties continuent de chercher à être intégrées aux procédures judiciaires en cours.
Pourquoi c’est important
- Le refus de la direction de la mosquée de participer à une médiation garantit que le litige en cours relatif à la mosquée de Gyanvapi restera dans le cadre de la procédure judiciaire formelle.
- Le rapport souligne que la résolution alternative des différends peut ne pas être appropriée pour certains dossiers religieux très sensibles en Inde.
Sources
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Gyanvapi dispute can’t be settled through mediation, says mosque panel
timesofindia.indiatimes.com
